<![CDATA[Vouloir la liberté sans sacrifice, c’est vouloir la pluie sans orage. Le sacrifice est le prix à payer !!]]> http://leguelmois.dzblog.com Mémorial de nos Aïeux légendaires fr Mon, 17 Mar 2008 18:19:55 GMT Mon, 17 Mar 2008 18:19:55 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Pierre Napoléon Bonaparte à la Bataille de Zaatcha]]> http://leguelmois.dzblog.com/article-226110.html …….Lors de son court voyage d’inspection à Zaatcha, au mois d’Octobre 1849, Pierre Napoléon Bonaparte écrivait :

 - "Une des causes principales des derniers troubles a été, sans aucun doute, la trop grande multiplication des bureaux arabes destinés à administrer les indigènes. Il y a inconvénient à intervenir de trop près dans les phases intestines de l'existence des tribus….. Gouverner l'Algérie, y exercer le commandement suprême, mais n'administrer  que  les  points  qui  jamais  ne pourront se soustraire à notre domination, telle est, en résumé, la politique que nous aurions dû toujours suivre, si j'en crois mes impressions, et l'opinion des hommes véritablement compétents.

De puissants chefs Arabes, même nous servant mal quant à la rentrée de l'impôt, mais faisant respecter nos routes et nos voyageurs, n'assureront-ils pas notre empire mieux que certains Caïds relevant plus directement de nous, mais qui révoltent à chaque instant les populations par les concussions dont ils les accablent en notre nom ?

Il serait d'une haute politique d'entourer de la plus grande considération les chefs à notre service, et de les relever aux yeux de leurs administrés, en leur laissant ce prestige de nationalité indigène qui leur donne l'air de ne céder qu'à notre force invincible, tout en nous aimant quand nous faisons le bien.

Surtout, il ne faudrait pas perdre de vue que quelque temps de paix consolide notre pouvoir mieux que l'expédition la plus heureuse, et que si une longue période de tranquillité générale était donnée à la colonie, l'Arabe, qui est fataliste, commencerait à croire à la perpétuité de notre domination, et se soumettrait définitivement en disant: - Dieu le veut !"

Jetons maintenant un coup d'oeil sur l'état de la subdivision de Batna, lors des derniers évènements.

En octobre 1848, M. le colonel Carbuccia, d'une des meilleures familles de Bastia, avait succédé, dans le commandement de cette subdivision, à M. le colonel Canrobert. Ce dernier venait de rendre un immense service, en s'emparant, par un coup de main hardi, comme il sait en faire, du dernier Bey-Ahmed, de Constantine.

Cependant, nos ressources étaient bien faibles pour maintenir, dans une si grande étendue de territoire, tant de populations diverses. En effet, la subdivision de Batna comprend ces montagnards de l'Aurès, toujours turbulents, le massif des Ouled-Soultan, les Ouled-Sellem, les Ouled-Bouanoun, le Hodna, le Sahara, où se trouve la région des Ziban.

Les Aurès venaient de massacrer ou de chasser les Caïds nommés par nous ; la plupart des autres points du pays n'étaient soumis que de nom ; l'échec essuyé par nos armées en 1844 n'avait pas été vengé, et si une révolte ouverte avait éclaté, les plus fâcheuses complications seraient à prévoir.

Dès lors, le colonel Carbuccia avait senti les difficultés de cette situation et les avait fait connaitre à son chef immédiat le général Herbillon, commandant de la province. Aux mois d’Avril et Mai 1849, le colonel s'était vu contraint de parcourir le Hodna, à la tête d'une colonne expéditionnaire, pour maintenir certains Caïd, dont les Arabes avaient voulu se débarrasser.

Notre autorité en fut momentanément raffermie, une réconciliation apparente eut lieu, et des otages furent, suivant la coutume, amenés à Batna.

Les habitants du groupe d'oasis qu'on appelle le Zab-Dahraoui, et dans lequel est situé Zaatcha, ne vivaient, il y a peu de temps encore, que de la culture de palmiers, qui suffisait à leur nourriture et aux échanges. Menacés sans cesse par les nomades, qui les pillaient et les rendaient tributaires, leur sort était exceptionnellement malheureux.

En 1845, sous le commandement de M. de Saint Germain qui voulait gouverner directement le pays, était de soustraire le Sahara à la dépendance du Tell, dont il tire ses grains. Louable en lui-même, sous le rapport de la civilisation, au point de vue politique ce plan ne pouvait produire que de fâcheux résultats chez un peuple qui nous sera encore longtemps et peut-être toujours hostile.

Les Turcs connaissaient les Arabes au moins aussi bien que nous, et certes ils se seraient gardés de rendre le désert indépendant du Tell. La nécessité où sont les tribus sahariennes de venir, tous les ans, s'approvisionner dans la région des céréales, est la meilleure garantie de leur obéissance.

Si elles nous mécontentent, leur compte est bientôt réglé, et en cas de rébellion armée, nous pouvons leur fermer complètement le Tell, et les obliger à recourir à des intermédiaires, ce qui décuple pour eux le prix des denrées.

Ce n'est d'ailleurs que dans le Tell que ces tribus peuvent rencontrer, pour leurs dromadaires et leurs moutons, des pâturages d'été, saison où le manque absolu d'eau serait mortel aux troupeaux dans le désert.

Cette dépendance du Sahara envers la région des céréales est un fait tellement important qu'aucune intrigue ou sédition de la part des nomades ne peut nous préoccuper longtemps, placés qu'ils sont sans cesse sous l'inévitable coup d'une répression pécuniaire, et même plus terrible, au besoin…..

Voyons comment ils avaient surgi :

"La base de la gestion de M. de Saint Germain, c'était l'égalité devant l'impôt, et il n'avait voulu tenir aucun compte des privilèges des Mourabitines, dans un pays pourtant où cette caste est aussi nombreuse qu'influente. Il n'en fallait pas davantage pour nous faire des ennemis irréconciliables de gens qui n'auraient pas mieux demandé que de nous servir, si, comme les Turcs l'avaient fait avant nous, nous eussions ménagé leur suprématie.

En 1848, la contribution des palmiers qui n'avait été, dans l'origine, que de 15 à 20 centimes le pied, fut tout à coup portée, sans transition, à 40 ct, soit que ces précieux végétaux rapportassent leurs dattes ou qu'ils n'en eussent pas.

Une mesure financière aussi vexatoire était justifiée jusqu'à un certain point par la nécessité où l'on était de fournir aux frais de fortifications de Biskra, frais que le gouvernement central n'avait pas voulu couvrir ; et en effet, 120.000 francs, produit du nouvel impôt, furent affectés à la construction de la casbah de cette Oasis.

Quoi qu'il en soit, un prétexte d'insurrection était trouvé pour les marabouts que nous nous étions maladroitement aliénés. Tous affiliés à la secte religieuse dite des frères de Sidi-Ab-er-Rahman, qui a de nombreuses ramifications dans les Ziban, ils fomentèrent sourdement la révolte, à laquelle il ne manqua désormais qu'un fait déterminant.

D'autre part, une des conséquences de notre administration directe était d'annihiler complètement l'autorité du Cheikh El-Arab, qui  avait été jusqu'alors  un sûr  moyen  de  domination  dans  le  désert.  Deux familles s'étaient trouvées, tour à tour, en possession de cette dignité, espèce de grand vasselage, les Ben-Ghana et les Ben-Saïd.

Les Turcs, suivant les exigences de leur politique, les avaient alternativement élevées, et il faut le dire, de leur temps le Cheikh El-Arab était réellement le suzerain du Sahara, percevait les contributions, payait au bey de Constantine la redevance exigée, administrait comme il l'entendait, et garantissait ainsi de tout embarras le gouvernement suprême.

En 1837, après la prise de Constantine, les Ben-Saïd, dont le chef a été tué à notre service, étaient en fonctions. En 1844, M. le duc d'Aumale leur substitua les Ben-Gana qui y sont encore.

Mais le titulaire actuel, que je connais, et qui est décoré de la Légion d'honneur, a vu son autorité tellement amoindrie que, pour ne citer qu'un exemple, il n'a pu, lors de la dernière campagne et bien qu'il fût dans notre camp, procurer au général Herbillon un seul espion à qui accorder créance. Cependant, la part d'impôt, que ce Cheikh prélève annuellement à son bénéfice, est de plus de 100.000 francs…".

.........Leguelmois

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Mon, 17 Mar 2008 18:19:55 GMT http://leguelmois.dzblog.com/article-226110.html
Fléau et défi de notre époque http://leguelmois.dzblog.com/article-216972.html Harragas et Evangélisation en Algérie

Cette réflexion contributive fait suite au reportage, relatif à l’évangélisation en Algérie, diffusé sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale algérienne par Djaouida Azzoug et publié par Dlamel B. dans le Quotidien d'Oran du 06 Février 2008.

Pour tenter d’apporter un élément de réponse à la question posée, il est nécessaire d’examiner, de façon inductive, le contexte, l’environnement dans lequel nous vivons et d’analyser, de façon déductive, la doctrine et la réalité musulmanes, à savoir :

Face à la montée des tensions religieuses et à la violence qui menace la paix du monde, la réponse serait ni la vengeance, ni la haine, ni la fuite dans un faux spiritualisme, mais s’engager à s’opposer au mal par le bien, au mensonge par la vérité, à la haine par l'amour, à respecter les convictions et les pratiques religieuses d'autrui et enfin traduire nos actes par des gestes qui n'excluent personne.

Nous savons tous que la faim pousse l’Homme à quémander et même à voler le pain ; la misère le pousse à l’exil et changer même de nationalité ; le désespoir le pousse à douter de son espérance et à rechercher d’autre Dieu. A mon avis, c’est principalement cette dernière raison, associée à d’autres plus sensibles, qui pousse les jeunes Algériens (Harragas) à vouloir mourir en mer plus tôt de rester dan leur pays ou à se convertir au christianisme.

Personne n’ignore que des erreurs ont été commises au cours de l'histoire par nombre de Gouvernements. Souvent, face aux graves problèmes qui se posaient, ils ont pensé qu'il valait mieux d'abord améliorer les régimes politiques et ensuite changer l'esprit des êtres humains. Ils oublis qu’au fond, ce sont les qualités morales qui gouvernent le monde. Le mérite d’un État se trouve, à la longue, n’être que le mérite des individus qui le composent.

La constitution Algérienne, à son Chapitre IV, garantie les libertés fondamentales, les droits de l’Homme et du citoyen (Art 31) ; elle précise l’inviolabilité de la liberté de conscience et la liberté d’opinion (Art 35)  et bien sur, l’inviolabilité et la protection de la vie privée…… (Art 37). Mais la réalité est toute autre !

Face à cette autre réalité, les Algériens doivent avant tout se comporter en citoyens conscients de leurs droits et de leurs responsabilités. Le progrès nous oblige à nous en débarrasser des préjugés et des idées primitives.

Du résultat de recherches d’hommes éminents, un mot est revenu sans cesse dans leurs conclusions "l'éducation". Elle seule permet de démêler les faits et les mythes, les réalités et les fantasmes. C’est l’appel de l’Islam naissant du septième siècle, "Recherche la science du berceau à la tombe et va à sa quête, même en Chine".

Le paradoxe, l’Algérie à été en Chine non pas pour la recherche de la science, mais en quête d’entrepreneurs pour la réalisation de bâtiments. Un travail que les algériens, eux-mêmes, puissent accomplir moyennant une coute période de formation technique.

L'éducation, avec la liberté, l'égalité et la bonne gouvernance, l'un des quatre domaines où le monde musulman doit accomplir des progrès décisifs. Le facteur de suprématie de certains Etats n’est qu’un cycle naturel, il n’a jamais changé, il a été de tous temps, et même de nos jours : la Science , la Technologie , la Liberté de conscience et la bonne Gouvernance.

La science, la plus précieuse des biens, est un processus qui se développe sans cesse et nous apporte toujours des connaissances nouvelles. De nos jours, devenue un élément essentiel, elle se développe en quantité, en qualité, elle est portée par des moyens de diffusion et de communication de plus en plus élaborés. L'homme essayait de comprendre le monde qui l'entoure, et d'en prendre le contrôle.

Malheureusement et malgré le développement scientifique, des questions sensibles restent posées : comment combler les ignorances, dessiller les regards, alléger les amertumes à un moment où chacun des deux mondes, Orient et Occident, en présence ne voit de l'autre que son pire visage ? Comment doit-on nous conduire envers les autres et respecter leurs convictions, garantie par la Constitution  ?

Pour cela, nous devons revitaliser les programmes, s’adapter aux nouvelles traditions intellectuelles par une recherche vigoureuse de la connaissance spirituelle. Nous avons besoin avant tout d'une véritable politique d'éducation et d'une recherche scientifique ambitieuse ; car les travaux des experts musulmans n'alimentent que des débats d'initiés sans écho dans les médias ni dans le grand public. Il impératif de donner la parole aux jeunes et d’établir une autocritique qui permettra un diagnostic lucide des échecs de notre monde !

La majorité des pays arabo-musulmans, synonymes de sous-développement, végètent sur "le versant obscur" de la mondialisation. Et, pourtant, un transfert de savoir et de technologie s'opère entre l'Occident et l'Orient. "Mais il profite directement à l'Extrême-Orient et passe devant le nez du monde musulman".

Il est regrettable que, depuis les croisades, puis les colonisations, l'islam ne retienne de ses contacts avec l'Occident que les souvenirs douloureux, et n'ait pas su tirer à son profit les leçons de la raison et des Lumières.

La modernité, la mondialisation, pose au monde musulman des questions absentes il y a mille quatre cents ans, et auxquelles il doit trouver de nouvelles réponses. Le monde musulman peut-il introduire une distance intellectuelle envers les textes sacrés ? Renoncer à l'absolutisme de ses convictions ? Même si le texte est divin, son interprétation est l'œuvre des hommes, avec leur part d'erreurs !

Il faut soumettre les textes de la doctrine musulmane à l'effort de réflexion individuelle (Ijtihad) pour, au moins, ôter la haine entre les pratiquants des quatre Madhahebs de la religion musulmane.

Car, en plus de l’unification des Madhahebs, la biodiversité politique, propice à un dialogue fructueux entre les deux mondes exige qu'on s'accorde sur un minimum de valeurs : droits de l'homme, démocratie…….Beaucoup de gens pensent que la "démocratie islamique" d'aujourd'hui n'est pas plus acceptable que la "démocratie populaire" d'hier.

Voilà pourquoi l'islam unifié et l'Occident devraient surtout s'atteler à des tâches communes face à la pauvreté, aux pandémies, aux changements climatiques et non pas s’occuper à réduire les libertés du doute et de la pensée.

Tout homme musulman peut acquérir gratuitement les préceptes de cette réalité, et cette acquisition dépend uniquement de nous. Il ne tient qu’à nous, en effet, d’être tolérant et démocrate envers une population et une pensée plurielles.

Leguelmois

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Fri, 15 Feb 2008 10:29:04 GMT http://leguelmois.dzblog.com/article-216972.html
Algérie Mémorial de nos Aïeux Légendaires http://leguelmois.dzblog.com/article-212648.html Apportez une pierre à la construction du présent Mémorial pour transmettre aux générations futures les idéaux de nos Aïeux qui ont écrit de leur sang les pages d’histoire de notre Liberté, à savoir :

   1- Recenser chronologiquement tous les principaux évènements marquants de l'Algérie, depuis la formation de son unité politique (XVI Siècle) jusqu'au O8 Mai 1945 ;  

   2- Défendre la mémoire de nos Aïeux qui ont porté l'étendard des révoltes durant la longue chaîne de luttes et écrit de leur sang les pages d’histoire de notre liberté ;  

  3- Mémoriser et transmettre aux générations futures leurs idéaux historiques.

Il appartient aux ayants-cause de m’aider à mémoriser et à écrire leurs Histoires, afin de demeurer dans la continuité de leurs idéaux.

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Envoyer-moi votre prénom et votre Email pour être tenu au courant du développement dudit Mémorial:
halim.cherfa@laposte.net

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Mon, 28 Jan 2008 23:02:42 GMT http://leguelmois.dzblog.com/article-212648.html
El Kablouti 1871 http://leguelmois.dzblog.com/article-207738.html

1871 INSURRECTION D’AIN GUETTAR – SOUK-AHRAS PAR MOHAMED EL KEBLOUTI  EL HANENCHI

Présentation des Acteurs et El Keblouti Mohamed Ben Tahar Ben Rezgui El Keblouti était parent de Rezgui El Hanenchi, chef des tribus H’nancha nommé par El Hadj Ahmed Bey gouverneur de l'Est Algérien en lieu et place de Cheikh El Hasnaoui de la même tribu.

La résistance populaire dans la région de Souk-Ahras occasionnée par les spahis et canalisée par les chouyoukhs Ahmed Salah Ben Rezgui et El Foudhil ben Rezgui ; auxquels s'était rallié Mohamed El Kablouti s'est étendue sur l'ensemble des tribus des H'nancha et de l’Est Algérien.

   

Causes de la résistance de la région de Souk-Ahras

Le déclenchement de cette insurrection eut lieu suite à la décision promulguée le 18 janvier 1871 par le ministre Français de la guerre, portant transfert vers l'Europe d'un nombre important de spahis pour participer à la guerre contre la Prusse et que les spahis rejetèrent violemment. Cela débuta dans la région de Moudjebeur dans le département du Titteri pour s’étendre à l'Est, à toutes les régions frontalières, englobant Guelma, El Kala, Tébessa et Souk Ahras.

Cela a commencé, à la fin de l'année 1870 au centre de Moudjebeur, par la désertion de 75 spahis avec leur armement de Boghar vers Médéa et Ksar El Boukhari ; pour s'étendre, ensuite, à Aïn Guettar, (Souk Ahras) où 135 spahis s'enfuirent en emportant leurs armes.

En peu de temps, assistés par leurs familles dans leurs mouvements, le nombre de spahis déserteurs atteint le chiffre de 2000. Ils furent ralliés par les tribus des H’nancha, des Aouaied, des Ouillen, des Ouled Dhia et des Ouled Khiar pour élargir le cercle et exprimer leur refus de l'occupation française.

Mohamed El Kablouti, à la tête des spahis et les tribus des H'nancha, livrera plusieurs batailles : - Le 25 janvier 1871, attaque des fermes de colons dans la vallée de la Medjerda et de l’Oued Djedra. – Le 26 et 27 janvier, siège de la ville de Souk Ahras. – Le 30 Janvier, bataille de Aïn Seynour.

A la mi-février 1871, l’arrivée des renforts de troupes coloniales poussèrent El Kablouti et ses compagnons spahis et H'nancha à se replier vers la tribu des Ouled Boughanem en Tunisie.

Cependant, il revient en Algérie et participa au coté de Mohamed El Mokrani et Cheikh El Haddad, aux batailles du 24 juin et du 30 aout 1871.

Ses contacts avec Bennaceur Ben Chohra Ben Ferhat, et ses activités de résistant furent l’objet de poursuites françaises. Alors, il quitta la Tunisie en 1872, via Malte en direction de la Syrie où il rencontra l'Emir Abdelkader qui lui accorda toutes les facilités.

En 1875, il revient s’établir clandestinement en Tunisie, jusqu'à son arrestation. Arrêté en Tunisie et mprisonné à la Goulette. Malade , il fut hospitalisé en avril 1883 à l'hôpital Sadki (Tunis) et mourra en avril 1884.

Réactions du colonialisme face à cette Résistance

Les personnes arrêtées parmi les spahis et les H'nancha sont présentées aux tribunaux militaires qui prononcèrent à leur encontre diverses peines, dont la plus sévère fut la peine de  mort, appliquée aux résistants qui furent exécutés par les soldats français sur la place publique de Souk-Ahras.

 

 

D'autres furent condamnés aux travaux forcés et à la déportation vers les bagnes français nouvellement créés dans la ville de Nouméa, en Nouvelle Calédonie. A cela, s'ajoute la mise sous séquestre des biens et terres des tribus H'nancha.

La réaction coloniale ne se limita pas à cela. Les soldats de l'armée d'occupation prirent en otage certaines familles de résistants jusqu'à la reddition de ces derniers, sans omettre l'incendie des maisons et la destruction des biens.

L’insurrection de 1871 a marqué, non seulement une époque de l’histoire de notre pays, mais aussi affecté les théories  et plans coloniaux.

Cette chronique, basée sur des informations fiables, est établie par Cherfa Halim, en hommage à tous nos Martyrs des successives luttes d’indépendance et s'il ne leur redonne pas la vie !!! Il demeure en tout cas dans la continuité de leurs idéaux historiques. C'est de notre devoir de mémoriser et de transmettre leur Histoire.

       Gloire à nos Martyrs !  Vive l’Algérie !!

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Mon, 07 Jan 2008 20:42:10 GMT http://leguelmois.dzblog.com/article-207738.html
Cherfa Ahmed, dit Boubaker http://leguelmois.dzblog.com/article-207053.html  

Par Décret Présidentiel N°84-365 du 1er Décembre 1984, le nom du village Bled Gaffar consacre le souvenir d’un Martyr de la guerre d’indépendance, CHERFA Ahmed, dit Boubaker, qui avait structurellement milité au sein de la Mendka II , de la Wilaya II. Son Attestation Communale porte le N°2266 et une attestation de Moudjahid avec médaille d’honneur lui ont été attribuées, au nom du Président de la République , par le Ministre des Moudjahidine, en date du 19 Mai 1996.

!! Gloire à nos Martyrs !  Vive l’Algérie 

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Fri, 04 Jan 2008 21:48:18 GMT http://leguelmois.dzblog.com/article-207053.html